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Le dos courbé du singe ouvre et ferme cette brève histoire illustrée du travail des mammifères les plus évolués.
Pour que l'avenir ne soit pas ce qu’annonce cette image, nous avons intérêt à prendre des précautions avant de nous mettre devant un ordinateur.
En général, pour cela nous nous asseyons. L'acte d'être assis a comme objectif principal de libérer les jambes du poids du tronc, de la tête et des bras.
En nous asseyant, l'angle entre le tronc et les jambes cherche à être de 90º, mais en général, les sièges finissent par nous asseoir dans des postures plus fermées et l'angle qui voulait être droit, devient aigu.
Les défenseurs de la posture orthogonale prétendent à ce que l'angle droit aide à maintenir le dos droit, c'est-à-dire qui aide à maintenir les courbes naturelles de l'épine dorsale.
Cette idée, erronée et sans fondement, est très étendue, mais non parce qu’étendue elle est vraie.
Ce que peut aider à maintenir les courbes naturelles de la colonne vertébrée est de se tenir correctement débout, et si nous avons à nous asseoir, le faire avec un angle plus grand de 90º entre le tronc et les jambes.
Si nous avons à utiliser un ordinateur portatif, la posture que nous adoptons dépendra essentiellement d'où nous dirigeons la vue et les mains.
La combinaison d'ordinateur portatif avec table de cafétéria donne lieu à une posture de singe, avec perte des courbes naturelles du dos.
Pour maintenir la posture en angle droit nous devrions décomposer le portatif en deux pièces : le clavier et l’écran, et mettre l'écran à la hauteur de la vue.
Pour garder les courbes naturelles du dos, on pourrait utiliser le clavier du portatif, débout, à une hauteur convenable, mais si nous devons regarder l'écran du portatif, nous devrions incurver l'épine dorsale.
Pour éviter cette révérence devant l'ordinateur, un écran supplémentaire pourrait se situer à la hauteur des yeux, et si cet écran et le support du portatif peuvent s'adapter à différentes tailles d'utilisateurs, le travail de taper ne présenterait plus de risque que celui qu'on peut attendre de la fatigue que produirait une station debout prolongé.
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